INTERNATIONALPOLITIQUE

Les Disciples du Chef de l’État béninois dénoncent une dérive dangereuse de la junte nigérienne

Accusations contre le Président Patrice Talon

 

Les Disciples du Président Patrice TALON sont sortis de leur réserve pour réagir avec vigueur aux accusations qu’ils qualifient de calomnieuses, infondées et irresponsables portées par les autorités militaires actuellement au pouvoir au Niger, mettant en cause le Chef de l’État béninois dans les attaques terroristes qui endeuillent le territoire nigérien.

Un hommage solennel aux victimes du terrorisme

En préambule, les Disciples du Président Patrice TALON tiennent à exprimer leur profonde compassion et leurs condoléances les plus attristées à l’endroit de toutes les victimes du terrorisme, qu’il s’agisse des forces de défense et de sécurité ou des populations civiles innocentes. Le Bénin et le Niger, peuples frères liés par l’histoire, la géographie et les échanges humains, partagent aujourd’hui une douleur commune face à la barbarie aveugle qui frappe la sous-région. Ils réaffirment leur conviction que, par la coopération et la persévérance, les États concernés finiront par neutraliser ces forces obscurantistes qui menacent la stabilité et la paix collective.

Des accusations jugées absurdes et irresponsables

Les Disciples du Président TALON s’indignent de la dérive verbale observée au sommet de l’État nigérien. Ils s’interrogent sur la logique qui conduit le Général Abdourahamane TIANI à accuser le Président béninois d’être un supposé bailleur de fonds des groupes terroristes frappant le Niger. Une telle allégation, dénuée de toute preuve, relève davantage d’une fuite en avant que d’une analyse sérieuse de la situation sécuritaire régionale.

Il est d’autant plus troublant de constater que le mode opératoire des attaques perpétrées au Niger est identique à celui des incursions terroristes subies par les positions militaires béninoises. En suivant ce raisonnement absurde, faudrait-il alors accuser les autorités nigériennes de financer le terrorisme au nord du Bénin ? Évidemment non. La menace terroriste est transfrontalière, mouvante et complexe. Elle ne saurait être réduite à des querelles politiques ou à des règlements de comptes diplomatiques.

Le terrorisme, un défi collectif et non un instrument politique

Les Disciples du Président TALON rappellent avec force que la lutte contre le terrorisme est un combat commun qui exige solidarité, coordination et intelligence stratégique. Aucun pays de la sous-région – qu’il s’agisse du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Togo ou du Bénin – n’est à l’abri de ce fléau.

Ils soulignent par ailleurs que le coup d’État ayant porté la junte nigérienne au pouvoir avait été justifié par l’incapacité supposée du régime précédent à garantir la sécurité des populations et des forces armées. Or, force est de constater que les attaques se poursuivent, parfois avec une intensité accrue. Face à cette réalité, la tentation de désigner un bouc émissaire extérieur apparaît comme une manœuvre de diversion visant à masquer des insuffisances internes plutôt qu’à apporter des solutions durables.

Appel à la responsabilité et à la hauteur d’État

Les Disciples du Président Patrice TALON condamnent avec la plus grande fermeté ces propos qu’ils jugent belliqueux, provocateurs et préjudiciables à la cohésion régionale. Ils invitent le Chef de l’État béninois à maintenir sa sérénité et à ne pas céder à des provocations sans fondement.

Ils rappellent au Général TIANI que le Président Patrice TALON est un bâtisseur, entièrement engagé dans la transformation structurelle du Bénin : modernisation des infrastructures, amélioration du cadre de vie des populations, réformes économiques et administratives ambitieuses.
Plutôt que de s’enfermer dans une rhétorique de confrontation et de haine, les autorités nigériennes gagneraient à s’inspirer d’un leadership axé sur les résultats, la gouvernance responsable et la coopération régionale.

Préserver une fraternité historique entre peuples voisins

En conclusion, les Disciples du Président TALON réaffirment que les peuples béninois et nigériens sont unis par des liens séculaires. Chaque jour, des familles se forment, des échanges commerciaux s’intensifient et des cultures se mêlent de part et d’autre de la frontière.
Ils ne sauraient accepter qu’un régime issu de la force compromette cette fraternité en instaurant des rivalités artificielles et dangereuses.

La sécurité des populations mérite mieux que des invectives médiatiques et des accusations sans fondement. Elle exige de la responsabilité, de la lucidité et une coopération sincère entre États frères.

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